On a hâte de découvrir Debbie Lynch-White dans «Happy Face» en première mondiale au FNC | Bible urbaine

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On a hâte de découvrir Debbie Lynch-White dans «Happy Face» en première mondiale au FNC

On a hâte de découvrir Debbie Lynch-White dans «Happy Face» en première mondiale au FNC

Le deuxième long métrage d'Alexandre Franchi bientôt à l'affiche!

Publié le 4 octobre 2018 par Éric Dumais

Crédit photo : Maison 4:3

Maison 4:3, Line & Content et Les Films de la Mancha présentent Happy Face (dans sa traduction française La tyrannie de la beauté), le deuxième long métrage réalisé par Alexandre Franchi (The Wild Hunt, Troll Concerto, Terminal Venus). Le film sera projeté le samedi 6 octobre à 21h15 au Cinéma du Parc (3575, Avenue du Parc) en première mondiale au Festival du nouveau cinéma de Montréal (FNC), de même que le lundi 8 octobre à 21h35 au Cineplex Odeon Quartier Latin (350, rue Émery) en présence de l’équipe du film.

Le premier film d’Alexandre Franchi, The Wild Hunt, a reçu le prix du Meilleur premier long-métrage canadien au Festival International de Films de Toronto (TIFF) en 2009. Le film a même été voté parmi le Canada’s Top Ten Films of2009 et a reçu le Prix du Public à Slamdance en 2010 ainsi que plusieurs autres prix aux États-Unis, ce qui a certainement contribué à mousser la crédibilité du réalisateur à l’extérieur du Québec.

Franchi est un véritable touche-à-tout: lorsqu’il a quitté le domaine des finances pour se consacrer entièrement à sa passion pour le cinéma, il a décidé de mettre à profit ses habiletés, touchant à la fois au court métrage, à la vidéo corpo et à la publicité, en plus de scénariser plusieurs de ses créations.

Dans ce plus récent long métrage, qui bénéficiera entre autres de la belle vitrine du Festival du nouveau cinéma le 6 octobre prochain, retrouvez les acteurs Debbie Lynch-White (Vanessa), Robin L’Houmeau (Stan), Noémie Kocher (Augustine), David Roche (Otis), Alison Midstokke (Maggie), E.R. Ruiz (Jocko), Cyndy Nicholsen (Buck) et Rosalie Julien (Paulette).

Happy Face, c’est l’histoire de Stan, un jeune homme de 19 ans, qui est tourmenté et désillusionné depuis le jour où il a appris la maladie de sa mère. Ne pouvant faire face à la dure réalité,  il se déforme le visage avec des bandages et intègre, par la suite, un groupe de thérapie pour personnes défigurées dans l’espoir d’apprivoiser la laideur» et de devenir moins superficiel.

Avec ce film, Alexandre Franchi «traite de l’intimité humaine dans notre société obsédée par le culte de la perfection physique et de la beauté. La plupart des personnages principaux sont des gens atteints d’une forme de défiguration qui essaient de surmonter la pression du regard d’autrui pour se sentir libre», peut-on lire dans un communiqué officiel.

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