«Dans la peau de...» l'auteure de «Darlène», Noémie D. Leclerc | Bible urbaine

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«Dans la peau de…» l’auteure de «Darlène», Noémie D. Leclerc

«Dans la peau de…» l’auteure de «Darlène», Noémie D. Leclerc

La moitié littéraire de ce projet multidisciplinaire

Publié le 23 mars 2018 par Michelle Paquet

Crédit photo : Llamaryon

Chaque semaine, tous les vendredis, Bible urbaine pose 5 questions à un artiste ou à un artisan de la culture afin d’en connaître un peu plus sur la personne interviewée et de permettre au lecteur d’être dans sa peau, l’espace d’un instant. Cette semaine, nous avons interviewé Noémie D. Leclerc, pour discuter de son premier roman, Darlène, la moitié littéraire du projet multidisciplinaire du même nom (qui comprend également un album par son amoureux, Hubert Lenoir).

1. À tout juste 21 ans, tu as déjà été blogueuse et critique littéraire. Peux-tu nous parler du parcours professionnel qui t’a mené à l’écriture de Darlène?

«Je savais tellement pas quoi faire de ma vie au sortir de l’école secondaire, que j’ai décidé de miser sur mon seul talent: l’écriture. J’ai cherché et accepté toutes les opportunités qui allaient me mener à écrire. Aussi, faut dire que c’était pas tellement professionnel, puisque j’étais bénévole.»

«Mes cinq années comme caissière au service au volant chez McDonald’s constituent ma seule expérience professionnelle digne de mention au moment d’écrire ces lignes.» 

2. Darlène est un roman avec beaucoup de dialogues et une construction narrative bien particulière. Comment décrirais-tu ton style d’écriture?

«Je pourrais pas le décrire, parce que, malgré ma grande carrière de critique littéraire bénévole, j’ai aucune connaissance là-dedans.»

«Après le verbal et le non verbal, l’écriture est sans aucun doute le moyen d’expression le plus universel. On peut catégoriser la littérature par styles et par courants, mais ce qui reste à la toute fin, c’est une histoire et les mots choisis par un être humain, dans un espace-temps précis, pour la raconter le plus sincèrement possible.»

3. On dit souvent que le premier roman d’un auteur est toujours un peu autobiographique. En quoi est-ce que ton personnage principal, Darlène, te ressemble, ou ne te ressemble pas?

«Darlène me ressemble tellement que je me demande si c’est pas illégal.»

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4. Le roman est ancré dans une soif de liberté et d’émancipation. Qu’est-ce qui t’a donné envie d’écrire cette histoire?

«J’en ai pas eu l’envie ni l’idée. L’histoire existait déjà dans l’air, elle s’est ensuite couchée sur papier et puis sur disque. Elle devait être vraiment fatiguée…»

5. Darlène, le roman, et Darlène, l’album, sont en quelque sorte des âmes sœurs, deux parties d’un tout plus grand. Comment as-tu vécu ça de travailler sur un projet de cette envergure avec ton amoureux?

«J’ai l’impression de le vivre encore, d’être au milieu du début. J’ai hâte de voir ce que je vais ressentir, dans dix ou vingt ans, quand je vais repenser à cette année-là.»

«Une drôle de vie que j’ai choisie quand même. Une vie d’émotions, d’incertitudes, d’amour et de grandes envolées. En tout cas.»

Pour lire notre entrevue avec Hubert Lenoir, l’amoureux de Noémie et l’artiste derrière Darlène, l’album, cliquez ici.

Pour consulter nos précédentes chroniques «Dans la peau de…», visitez le www.labibleurbaine.com/Dans+la+peau+de…

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