À la découverte des demi-finalistes de la 24e édition de Ma première Place des Arts | Bible urbaine

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À la découverte des demi-finalistes de la 24e édition de Ma première Place des Arts

À la découverte des demi-finalistes de la 24e édition de Ma première Place des Arts

De nouveaux visages dans le paysage musical

Publié le 6 avril 2018 par Michelle Paquet

Crédit photo : SACEF

Après plus de deux mois de compétitions, la Société pour l’avancement de la chanson d’expression française (SACEF) a dévoilé, mercredi dernier, les participants qui participeront aux demi-finales de la 24e édition du concours-vitrine Ma première Place des Arts. Comme ce sont de nouveaux visages dans notre paysage musical, nous avons eu envie d’en savoir plus sur les dix-sept candidats qui compétitionneront dans les catégories interprète, auteur-compositeur-interprète et groupe cette année. Vous pourrez dire que vous les aurez vus ici en premier!

En plus d’offrir une belle vitrine professionnelle aux artistes de la relève, Ma première Place des Arts leur offre aussi la chance de faire des rencontres exceptionnelles. Les candidats retenus pour la finale seront encadrés par un mentor pour la suite de leur parcours, et cette année, ils sont on ne peut plus gâtés! Les mentors de la cuvée 2018 sont La Bronze, David Jalbert, Laurence Nerbonne, Daran, Mara Tremblay, Dany Placard, Marie-Annick Lépine et Olivier Langevin.

Mais avant les finales, il faut bien sûr qu’ils se démarquent auprès des juges des demi-finales! Les 10, 17 et 24 avril prochains, ce seront Catherine Durand, Sébastien Charest et Moran qui auront la tâche de juger les participants des trois catégories.

Sans plus attendre, apprenons à connaître ces jeunes artistes prometteurs!

De gauche à droite, 1ère rangée: Sarah Fortin, Lili Gauthier, Dave Bex. 2e rangée: François Pillenière-Magnan et Joanie Harvey.

Gauche à droite, 1re rangée: Sarah Fortin, Lili Gauthier, Dave Bex. 2e rangée: François P-Magnan et Joanie Harvey.

Interprètes

On reconnait un bon interprète à la maîtrise de son instrument, mais également à sa présence sur scène et son charisme. Voyons ce que les cinq candidats retenus pour les demi-finales avaient à raconter sur leur vision de la chose.

Sarah Fortin: «On me dit de ne pas croire au conte de fée, que la magie n’existe pas, que les rêves que l’on porte en soi ne finissent que par être fabulation. J’ai entendu ce qu’on m’a dit, mais je n’ai pas arrêté de croire et de rêver.»

«Je crois en la magie, je crois que j’ai une vieille âme venue d’un chêne qui a vu, entendu, ricané et souffert les épreuves du temps.»

Lili Gauthier: «Je suis polythéiste et mes dieux sont sur la scène québécoise. Ce sont eux qui me donnent la soif de faire de la musique, ce que tout le monde devrait ressentir pour être sain d’esprit… ou pas du tout.»

Dave Bex: «La musique, c’est une manière de vivre et de voir les choses. C’est une manière de penser, d’agir et d’être. Elle me permet de vivre des émotions de toutes sortes et de rester moi-même.»

«Ce qui est le plus important pour moi, c’est de faire vibrer les gens, les amener ailleurs pour un moment avec tout ce que je peux leur offrir; c’est-à-dire ma voix et ma musique. J’ai une portée de musique qui coule dans mes veines. Chanter c’est toute ma vie, c’est ma réalité et ça va le rester pour toujours.»

François Pillenière-Magnan: «La musique, la thérapie de l’âme. Elle guérit les blessures. Elle donne espoir et paix. Elle apporte tant à celui qui s’ouvre à elle.»

«La musique m’a guéri et elle est devenue ma mission. Je veux apporter l’espoir et la paix au monde comme elle l’a fait pour moi. Je vis par elle, pour elle. Ouvrez-vous à la musique et vous verrez…»

Joanie Harvey: «On dit que dans la vie, il vaut mieux vivre ses rêves que de rêver sa vie. Qu’il vaut mieux vivre avec des remords qu’avec des regrets. Qu’il vaut mieux vivre un jour comme un lion que cent ans comme un mouton. C’est ce que je tente d’appliquer au quotidien et dans toutes les expériences que je choisis de vivre.»

Droite à gauche, 1ère rangée: Belle Grand Fille, Renaud B-Royer, Allyson Pétrin, Monastrell. 2e rangée: Petite Elfe, Marie-Ève L-Lemoyne, Pier-Luc Maheu  et Jeanne Côté.

Droite à gauche, 1re rangée: Belle Grand Fille, Renaud B-Royer, Allyson Pétrin, Monastrell. 2e rangée: Petite Elfe, Marie-Ève L-Lemoyne, Pier-Luc Maheu et Jeanne Côté.

Auteurs-compositeurs-interprètes

Les auteurs-compositeurs-interprètes portent le poids de la création sur leurs épaules. Ce sont leurs mots, leurs compositions et leur personne qu’ils nous présentent sur scène. Passant de courtes descriptions, aux métaphores les plus imagées, en passant par les poèmes, ils nous parlent un peu d’eux ci-bas.

Belle Grand Fille (Anne-Sophie Doré-Coulombe): «Belle Grand Fille compose des chansonnettes pour les grands enfants que nous sommes.»

Renaud Bélanger-Royer: «J’écris mes chansons sous une lourde neige et ayant la cigarette à la bouche, je brûle le froid qui s’acharne sur mon visage.»

«J’ai vu des tas de choses et si je les empilais les unes sur les autres celles-ci dépasseraient le plus grand gratte-ciel du monde. De là, l’expérience est la plus grande richesse de ce monde.»

«Donne-moi un papier, crayon et guitare; je te concocte un petit quelque chose.»

Allyson Pétrin: «Dans ma tête, il y a une tornade. Puis c’est le calme plat. J’ai les deux pieds dans les airs. J’ai, comme seule arme, une simplicité maladroite. Je veux vous chanter mon coeur et ma tête. Peut-être même un peu les vôtres.»

«Je le ferai jusqu’à ce qu’une marée salée inonde vos yeux. Je le ferai jusqu’à ce qu’un sourire danse sur votre visage.»

«Du haut de mes 5 pieds 7 au coeur d’enfant, j’ai peur de tout. Mais la scène, c’est la seule chose dont je n’ai pas peur.»

Monastrell (Maxime Fortin): «Les seules limites sont celles que l’on impose à soi-même.»

«Merveilleux vent. Souffle sur le passé, j’ai besoin d’avenir. Souffle sur la peur, je vais me l’interdire. Merveilleux vent. Souffle sur les erreurs, je vais me repentir. Souffle sur les barreaux, j’ai besoin d’être libre. Merveilleux vent. Souffle sur les barreaux. En dedans.»

Petite Elfe (Ariane Drapeau): «Petit-Elfe est une jeune auteure-compositrice-interprète qui puise son inspiration à même ses propres amours et états d’âme. Elle nous les offre tel un grand livre ouvert, avec sa voix feutrée imprégnée de soul

Marie-Ève Lapierre-Lemoyne: «Le pouvoir d’une chanson est éminent. Comme un récit d’aventure qu’on partage, on raconte le voyage à notre façon. On pose une mélodie sur une poésie bien personnelle, sur une partie de nos vies que l’on expose, jusqu’à ce que d’autres se sentent interpellés, jusqu’à ce qu’on entende quelqu’un scander C’est ma toune! Dans chacune des chansons se trouve un petit bout d’éternité.»

Pier-Luc Maheu: «Dans mon cas, écrire et interpréter mes chansons, c’est l’effet d’une thérapie quotidienne. J’aime simplement l’idée que certains se retrouvent à plonger dans l’univers d’un artiste et c’est dans cette optique de partage que je vis avec la musique.»

Jeanne Côté: « Il y aura des amitiés assez fortes pour réchauffer toute une salle. Il y aura des chansons, parce que ça rapproche.»

«On partagera des douceurs, des rires. On partagera aussi des angoisses, pour qu’elles passent mieux, peut-être. On ne fera pas semblant. On explorera des espaces nouveaux. Et on sera bien comme à la maison.»

Gauche à droite, 1ère rangée: Chandail de loup et Vanessa Marier. 2e rangée: Simon Patenaude et TONIQUE.

Gauche à droite, 1re rangée: Chandail de loup et Vanessa Marier. 2e rangée: Simon Patenaude et TONIQUE.

Groupes

C’est le retour de cette catégorie de celles et ceux qui ont l’esprit d’équipe, les groupes! Ils ne sont que quatre pour cette deuxième édition du volet, mais ils ont quand même pas mal de choses à dire. On les lit ci-dessous!

Chandail de loup: «S’inspirant du patrimoine traditionnel québécois, Chandail de Loup entame la turlutte des classes populaires d’aujourd’hui. Des chansons urbaines se prenant pour du terroir et l’histoire se prenant pour du moderne, le duo exprime dans la bonne humeur la réalité des honnêtes gens dont il faudrait soulager les épaules d’un peu de soupe au poids.»

Vanessa Marier: «La musique rejoint et fait résonance par rapport à ce qu’on expérimente, c’est un moyen sublime de connecter avec d’autres gens et ainsi pouvoir vivre des choses spécifiques que nous n’aurions pas vécues autrement.»

«C’est une des raisons pourquoi j’aime écrire avec des images fortes et des métaphores, car elles résonneront peut-être de façons différentes et particulières pour chaque individu qui nous écoute et partage nos moments musicaux.»

Simon Patenaude: «Notre amitié est possible grâce à la musique. La musique est possible grâce à notre amitié. C’est cet amour fraternel qui se balade dans de douces mélodies et qui résonne à chacune des harmonies.»

TONIQUE: «Les couleurs éclairent notre vie. Elles ajoutent la joie sur une image, la tristesse sur une toile. La nature est un parfait équilibre de couleurs. Tous les artistes tentent, inconsciemment, d’atteindre cette perfection; cet équilibre.»

«Les mots, les lignes, les notes, les rythmes, les émotions, les mouvements, les accords, les bruits; des milliers de couleurs exprimées de façons différentes. La Vie, l’Art, la Musique, c’est un amalgame de couleurs. TONIQUE, c’est moi, mon alter ego, ma façon d’exprimer ces couleurs à travers la musique.»

N’oublions pas que les spectacles des demi-finales sont ouverts au public! Chaque soirée accueillera également un artiste invité dont David Jalbert (10 avril) pour la soirée interprètes, David Portelance (17 avril) pour la soirée auteurs-compositeurs-interprètes, et LILY K.O. (24 avril) pour la dernière soirée des demi-finales, qui mettra en vedette les groupes. La grande finale aura lieu le mercredi 16 mai prochain et sera télédiffusée sur les ondes de MAtv.

Lors de cette soirée, de nombreux prix en argent seront décernés aux participants, notamment pour les meilleures performances, la meilleure chanson et la meilleure prestation. Les lauréats se verront aussi offerts des prix comme la création d’un EP et des participations à des évènements comme les Francos de Montréal et Coup de coeur francophone.

Peu importe qui ressortira gagnant de cette grande aventure, on garde un oeil sur cette cuvée de jeunes artistes dans les années à venir! Apprenez-en plus sur le concours-vitrine Ma première Place des Arts au www.mppda.ca.

*Cet article a été produit en collaboration avec la SACEF.

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