«Dans la peau de...» Christine Montreuil et Philip Vanden Brande d'evenko | Bible urbaine

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«Dans la peau de…» Christine Montreuil et Philip Vanden Brande d’evenko

«Dans la peau de…» Christine Montreuil et Philip Vanden Brande d’evenko

Profession: relations publiques et réseaux sociaux

Publié le 6 juillet 2018 par Éric Dumais

Crédit photo : Véronique Lina Photographe

Chaque semaine, tous les vendredis, Bible urbaine pose 5 questions à un artiste ou à un artisan de la culture afin d'en connaître un peu plus sur la personne interviewée et de permettre au lecteur d'être dans sa peau, l'espace d'un instant. Cette semaine, nous avons interviewé Christine Montreuil et Philip Vanden Brande, les gestionnaires, relations de presse et réseaux sociaux chez evenko.

1. Vous travaillez en relations médias chez evenko, le plus important promoteur en évènementiel en Amérique du Nord. Pouvez-vous nous résumer succinctement vos parcours professionnels respectifs jusqu’à votre arrivée au Centre Bell? On est curieux!

C.M.: «J’ai travaillé de nombreuses années à la radio notamment à 94,3 Énergie Montréal en tant qu’assistante exécutive à la direction générale et comme coordinatrice, marketing et promotions. Par la suite, j’ai été responsable des relations de presse dans une boîte de productions de spectacle en humour et en musique.»

P.V.B.: «J’ai également travaillé plusieurs années à la radio! J’ai occupé plusieurs postes: stagiaire, coordonnateur d’évènements / marketing, puis gestionnaire aux promotions pour Virgin Radio et CHOM 97.7.»

2. Ça ressemble à quoi une journée typique (responsabilités, tâches, etc.) comme gestionnaire, relations médias et réseaux sociaux chez evenko?

C.M. : «La plus grande partie de notre travail est la mise en vente des spectacles qu’evenko produit à Montréal et en régions. Rédaction, traduction des communiqués de presse, trouver du contenu intéressant, s’assurer d’avoir tout en mains à tous les niveaux, faire le lien avec les différents départements du bureau (billetterie, web, graphisme, production), suggérer des partenariats, solliciter des entrevues, répondre aux demandes de presse, être sur place les soirs de spectacles pour s’occuper des médias, bref, s’assurer que les spectacles soient un succès.»

P.V.B.: «Pareil! En plus, nous devons également rester à l’affût de l’actualité, des tendances, développer des stratégies pour nos réseaux sociaux, faire la promotion de nos évènements à l’extérieur de la province et à l’international. Je gère aussi les communications corporatives et les dossiers chauds…»

3. Pour être un warrior comme vous l’êtes dans vos postes respectifs, quelles qualités sont requises et quels sont vos plus grands défis à relever?

C.M. : «Se préparer à l’avance, avoir le sens des priorités, de l’endurance, de la patience et un bon sens de l’humour, c’est nécessaire. La période la plus achalandée est bien sûr pendant nos festivals (’77 Montréal, Heavy Montréal, Osheaga, îleSoniqLolë White Tour et le Festival YUL EAT), mais il ne faut pas oublier qu’il y a aussi des spectacles qui ont lieu en même temps soit au Centre Bell ou dans les autres salles à Montréal.»

P.V.B.: «Je dirais également qu’il faut avoir un bon sens de l’organisation, une bonne adaptation aux changements, être capable de se détacher émotionnellement lorsque nécessaire, une bonne confiance en soi et envers son équipe, et être un méchant bon team player

4. On se l’imagine, les lendemains de veille suivant les divers concerts et marathons des festivals, comme 77’ Montréal, HEAVY MONTRÉAL, Osheaga et îleSoniq, ne doivent pas être évident pour un corps! Comment vivez-vous l’expérience festival de votre côté de la clôture?

C.M. : «C’est très difficile de travailler à l’extérieur. On doit faire avec les conditions météo et les espaces de travail (tente) et le manque de sommeil est dur pour le système… mais l’expérience festival demeure vraiment l’fun

P.V.B.: «En toute honnêteté, ce n’est pas toujours évident. Nous avons un travail dur sur le corps et le mental, mais ô combien palpitant! Le lendemain des festivals, je ne bouge pas de mon lit, le corps a besoin d’un repos!»

5. Quelles ont été vos plus belles rencontres backstage avec des artistes qui étaient de passage à Montréal (car on s’imagine que vous devez en avoir profité un peu, non?)

C.M. : «Il y a eu quelques moments privilégiés: Paul McCartney, avec lequel j’ai traduit ses textes de présentation de chansons, et également Peter Gabriel, d’une gentillesse rare. Cet artiste possède vraiment une aura. Ou encore trouver une bière pour Wayne Coyne (chanteur des Flaming Lips) avant qu’il célèbre un mariage backstage à Osheaga!»

P.V.B.: «Au cours des dernières années, j’ai eu la chance de travailler avec plusieurs artistes et personnalités. Je garde plusieurs souvenirs de chacun! Par exemple, la fois ou j’ai soupé avec Nick Jonas… mais j’en dis pas plus!»

Pour consulter nos précédentes chroniques «Dans la peau de…», visitez le www.labibleurbaine.com/Dans+la+peau+de…

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