Les 20 albums les plus mémorables de l’année 2015 selon Bible urbaine | Bible urbaine

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Les 20 albums les plus mémorables de l’année 2015 selon Bible urbaine

Les 20 albums les plus mémorables de l’année 2015 selon Bible urbaine

Un nouveau prophète du rap et le retour du roi

Publié le 21 décembre 2015 par Bible urbaine

Crédit photo : www.rnrchemist.blogspot.ca

2015 fut une année incroyable; les mélomanes ont en effet eu plusieurs excellentes offrandes à écouter! L’équipe de Bible urbaine a tenté d’établir deux listes afin de souligner les 10 meilleurs albums francophone et anglophone de la dernière année. Tâche délicate ponctuée de quelques déchirements, nous sommes surtout heureux que 2015 nous ait permis d’ajouter de nouveaux favoris à nos collections de disques!

Top 10 des albums francophones de 2015

1. «Paradis City» de Jean Leloup

Ce fut une année phénoménale pour le roi Ponpon! En effet, le nouvel album a ravi les admirateurs et la série de concerts a charmé les spectateurs (tout comme les critiques), sans oublier les nombreuses accolades qu’il a reçues (gala de l’ADISQ). Paradis City est un disque sans flafla ni chichi, la guitare est au premier plan, les beats sont parfaits pour marcher ou pour sortir la guitare autour d’un feu, spécialement sur «Zone zéro», et ce, malgré son texte plutôt noir. Il s’agit certainement de l’album qui se rapproche le plus de Milles excuses Milady et La vallée des réputations. Paradis City, c’est l’endroit qu’on cherche tous, mais qui n’existe pas… On sent que Jean Leloup a eu une grosse prise de conscience sur cet album. Résultat d’un artiste qui est allé au bout du monde pour en revenir bredouille. Et cette quête de sens se traduit par un magnifique album, empreint de sa poésie unique. Lisez la critique.

2. «4488 de l’Amour» du duo Les soeurs Boulay

On le jure, on ne croyait pas pouvoir aimer Les sœurs Boulay encore plus, mais depuis l’écoute de 4488 de l’Amour, force est d’admettre que leur charme est infini. Ayant collaboré avec le réalisateur Philippe B, elles sont parvenues à améliorer la formule gagnante qu’elles avaient adoptée sur leur premier album. Tout en continuant de livrer des ballades folk-pop très personnelles, ici, on écrit et on chante tout à deux; pas de pièce en solo comme sur Le poids des confettis, même si on sent que certains morceaux mettent plus en valeur l’une des deux chanteuses, parce qu’il faut l’admettre: c’est à deux qu’elles frappent le plus fort. Lisez la critique.

3. «Ici, le jour (a tout enseveli)» de Feu! Chatterton

La force de l’album repose sur cet équilibre entre les textes littéraires et les mélodies lyriques. Certains titres comme «Harlem» mettent ainsi de l’avant les mots. D’autres nous perdent dans la pure mélancolie comme «Le long du Léthé», «Pont Marie» et «Les Camélias (Bic médium – Part 4)». Les pièces «Boing» et «La Malinche», quant à elles, nous entraînent directement sur la piste de danse. Dans cet univers musical où on est envahi de tubes accrocheurs et où fusent de partout des Fuck you bitch en guise de paroles, Feu! Chatterton agit comme un chevalier héroïque à la défense des âmes romantiques. Lisez la critique.

4. «Les grandes artères» de Louis-Jean Cormier

Le nouvel album de Louis-Jean Cormier est musicalement très riche. Passant du folk à plusieurs types de rock différents jusqu’à des arrangements de clavier simples ou plus orchestraux, il prouve encore une fois son habileté musicale. Contrairement à son dernier disque, très structuré, on peut toutefois noter un certain manque d’unification entre les genres. C’est un entre-deux qui se remarque dès les premières chansons; on ne sait pas trop où il s’en va, mais cette impression s’estompe peu à peu au fil du temps et surtout au fil des écoutes. Lisez la critique.

5. «Portrait de famine» de Philippe Brach

Cet album est beaucoup mieux ficelé que son prédécesseur, le travail de Louis-Jean Cormier en tant que réalisateur y étant pour beaucoup. Dès les premières notes de «Né pour être sauvage», on entend déjà très bien la touche de Louis-Jean. Les guitares, les cordes, tout est calculé, et le dosage entre l’acoustique et le heavy a bien été calculé. On croirait presque reconnaître Karkwa durant les moments plus intenses. La voix de Brach, mise de l’avant comme un instrument sur Portraits de famine, prouve encore une fois sa justesse. Lisez la critique.

6. «Sorel Soviet So What» de Bernard Adamus

Varié, ce troisième opus de Bernard Adamus emprunte des sonorités au blues, au jazz, au bluegrass, et ce, avec des influences afro-américaines. Son nouvel entourage de musiciens aura certainement eu un effet majeur et positif sur une grande majorité des chansons, qui comptent maintenant un piano et un batteur, en plus d’un banjo, d’une contrebasse, d’un trombone et d’une clarinette. Ce dernier opus est «musicalement vrai» et est définitivement plus festif, preuve que la déprime des dernières années a laissé place à du joyeux. Lisez la critique.

7. «Une île» de Jérôme Minière

Le musicien poursuit son exploration de la musique pop à tendance électro, accompagnée de quelques touches de bossa-nova. Cette fois-ci, cependant, Jérôme Minière laisse plus de place à la basse sur ce disque, conférant ainsi un aspect plus riche au son. Le résultat est concluant; Une île est un disque solide. Il contient plusieurs excellentes pièces, dont l’exquise «L’amour ça s’apprend pas par cœur», qui offre un regard différent sur la longévité d’une relation amoureuse. Certains extraits sont plus électro, comme «Je ne suis pas pressé» et «Postmoderne», laquelle est une réflexion sur les ironies de notre époque. Lisez la critique.

8. «Partir avant» de Rosie Valland

À la fois tout à fait assumée, mais aussi dans une espèce de délicatesse légère, la voix de Rosie Valland possède un grain singulier qui n’est pas sans rappeler celui de Salomé Leclerc. Cependant, Partir avant saura trouver son public puisque Rosie Valland chante avec tout son cœur, elle crie sans tout à fait crier, et cette authenticité se sent dès la première écoute. Même si sa voix n’est pas toujours impeccable, elle est tout à fait parfaite dans son imperfection, et la vérité de ce premier album est bouleversante. Lisez la critique.

9. «Oui mais non» d’Ariane Zita

La pop que propose Ariane Zita est tantôt douce, tantôt un peu plus rythmée, mais toujours très accessible. On sent que l’artiste a pris du recul pour écrire certaines chansons: les messages et les images divulgués sont francs et ses textes sont aussi matures que sa voix malgré son timbre clair. On aime malgré tout se laisser entraîner par des rythmes un peu plus dynamiques et on est aussi servis sur ce disque, qui propose une belle palette d’ambiances. Lisez la critique.

10. «Si l’aurore» de Marie-Pierre Arthur 

Avec cette offrande, l’artiste a créé de beaux tableaux, supportés par une musique rétro rappelant les années 1980. Le tout donne un disque presque surréaliste, mais plein de vérité. Surréaliste, parce qu’il explore des avenues que l’on sait inconnues de la chanteuse, car les histoires qui y sont présentées sont totalement extérieures à elle, et pourtant, elles sont livrées de façon très personnelle. Mais surréaliste, aussi, parce que Si l’aurore ramène au goût du jour des sonorités qu’on aurait dit oubliées, notamment grâce à des claviers et à des synthétiseurs bien particuliers, il s’agit en fait d’un hommage au kitsch, une préférence que la chanteuse assume pleinement. Lisez la critique.

À souligner: «Limoilou» de Safia Nolin. Parce qu’on aime ou pas la voix ou la simplicité des ballades de la musicienne, il est impossible de nier le charme de ses paroles bien ficelées, imagées et poétiques, sa voix sensible autant capable de se poser que de s’envoler doucement, et ses enrobages musicaux simples et discrets, pour laisser toute la place à sa fragilité. 

Mentions honorables: «VIEUX-FRÈRES – PARTIE 2» de FAUVE, «Océan» de Manu Militari ainsi «Roses» et Cœur de pirate.

Top 10 des albums anglophones de 2015 à la page suivante!

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