Primeur vidéoclip: «Je croyais à l’amour» de Rose Bouche en version «déploguée» avec Philémon Cimon | Bible urbaine

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Aujourd’hui, on vous propose de découvrir en primeur une version unplugged de la chanson «Je croyais à l’amour» de Rose Bouche, auteure-compositrice-interprète dont le style musical oscille entre pop baroque et folk contemporaine.

Présent sur son plus récent EP Auroville sorti le 7 février dernier, ce titre parle de la remise en question amoureuse que l’artiste a vécu pendant un voyage à Londres. Tiraillée entre ses propres échecs amoureux et le bonheur qu’elle avait récemment ressenti en tant que demoiselle d’honneur aux mariages de deux de ses plus proches amies, Rose Bouche était envahie d’émotions en tous genres et à la croisée des chemins dans sa vie amoureuse.

Après avoir tenté de coller le plus possible à ses ressentis lors de l’écriture des paroles, elle avait le sentiment d’être face à un mur et de n’avoir pas tout à fait réussi à exprimer l’entièreté de son histoire. Un peu à bout de souffle, elle est donc allée cogner à la porte de l’auteur-compositeur-interprète Philémon Cimon.

«Il m’a demandé de lui livrer un carnet intime et non filtré sur ce qui s’était passé dans ma tête et dans mon cœur lorsque j’avais composé la chanson. J’ai trouvé ça super gênant de ne pas peaufiner mon texte, mais je me suis tout de même prêté au jeu car je lui faisais confiance. Je suis très fan de sa plume», nous a-t-elle confié. «Je me rappellerai toujours les sentiments de gêne et de détresse mêlés à ceux de la satisfaction de l’abandon et du soulagement que j’ai ressentis lorsque j’ai appuyé sur “envoi” de mon courriel. Quand Philémon m’a envoyé le premier jet de la chanson, j’ai tout de suite su qu’il avait compris mon histoire et que j’avais bien fait d’ouvrir mon cœur. J’ai aussitôt connecté avec ses mots, et son texte collait parfaitement à la musique que j’avais composée.»

Sous une chaleur écrasante liée à la canicule, le vidéoclip de cette chanson a été tourné cet été au Pavillon de la Jamaïque au Parc Jean-Drapeau, dans les Jardins des Floralies. Rose Bouche a choisi le saule pleureur, son arbre préféré quand elle était enfant et auquel elle s’était attachée au cours de nombreuses randonnées et promenades familiales.

Réalisée et montée par Marc-André Du Paul, cette session live présente Rose Bouche au chant et à la guitare, Philémon Cimon aux harmonies vocales et Mélanie Venditti à l’alto. La captation de la performance vocale et le mixage ont été assurés par Guyaume Robitaille. Bon visionnement!

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