Top 5: quand la musique joue un rôle essentiel à la consommation | Bible urbaine

Musique_

Top 5: quand la musique joue un rôle essentiel à la consommation

Top 5: quand la musique joue un rôle essentiel à la consommation

Musique et consommation: une action marketing

Publié le 13 avril 2018 par Bible urbaine

Crédit photo : Tous droits réservés

Qu’on se le dise, la musique est omniprésente. Quoi que nous fassions, où que nous allions, elle nous accompagne, elle nous sort du silence de «mort» pour nous permettre de nous sentir vivants, par quelle qu’émotion que ce soit. Sans doute même êtes-vous en train d’écouter l’un de vos sons fétiches ou une musique que vous découvrez pour la première fois en lisant notre article, et c’est cette interactivité, accompagnant votre lecture, les informations prises en compte, et la rythmique de la musique qui vous fera voir les choses de manière positive, négative, ou encore de manière totalement légère. Mais quoi que vous fassiez, le son désigné décidera de votre émotion face à ce que vous voyez et ce que vous vous devez de ressentir à l’instant. Et cela s’appelle tout bonnement la musicologie. Dans toutes les industries, la musique a sa place et vous procure l’émotion escomptée selon la rythmique choisie. C’est ce que nous verrons avec les casinos, la publicité, les films, mais aussi dans les ascenseurs, ou les plus terribles de tous, les centres d’appels.

«La musique est présente partout dans notre vie, surtout lorsque nous consommons. Commerces, ascenseurs, cinémas, casinos, ici est l’utilité de la musique»

Les casinos et leur ambiance musicale si caractéristique

Alors que nous essayons sur notre plateforme de vous informer au mieux sur les nouveautés et l’actualité autour de la musique, ou même de vous préconiser quelques titres incontournables pour la Saint-Valentin et autres fêtes marquantes de l’année civile, il est des secteurs qui emploient aussi une musique bien précise afin de favoriser les ventes, et dans ce cas précis, favoriser le jeu. Les casinos ne reculent alors devant rien pour attirer au mieux la clientèle, par des oeuvres d’art, un décor hors norme, des tables de jeux et autres divertissements pour se sentir parfaitement accueillis, et tout naturellement, la musique joue un rôle déterminant pour ces établissements. Par des rythmiques pouvant rappeler les années 50-60, et dans une ambiance très jazzy, nous constatons les musiques d’ambiance des casinos tiennent en haleine les joueurs, avec un métronome plutôt rapide, imprégnant de la vitesse des rouleaux sur les bandits manchots ou encore de la bille tournoyante à la roulette. Et cette ambiance très sixties est synonyme également de la renaissance des casinos, de l’âge d’or aux États-Unis comme en Europe, et par ces thématiques véhiculées de manière presque inconsciente aux parieurs, cela donne une impression de fortune qui va pointer le bout de son nez, l’espoir qui arrive au tournant, et surtout le bien-être de jouer en ce lieu.

Quelques machines à sous en ligne sur la musique

Si les établissements physiques de jeux d’argent emploient une ambiance sonore pour attiser le suspens et la curiosité, ainsi que véhiculer le plaisir de jouer à leur clientèle, dans le registre des casinos en ligne, la musique se présente d’une tout autre manière. Si là encore, elle peut se différencier sous diverses rythmiques, tout comme les couleurs de l’interface digitale joueront dans l’attrait de la plateforme auprès des parieurs, la musique sera aussi un motif de divertissement. Il est alors des machines à sous en ligne placées sous le signe de la musique, de groupes musicaux légendaires, et de comédies musicales dont les tubes sont indémodables.

  • The Phantom’s Curse – NetEnt
  • Elvis The King – IGT
  • Guns N’Roses – NetEnt
  • Jimi Hendrix – NetEnt
  • Light Dance – Felix Gaming

La spécificité des musiques d’ascenseur

Alors que de nombreuses études démontrent l’utilité de la musique dans le domaine des casinos, il est un endroit où il n’est pas rare d’entendre une douce sonorité parcourant nos oreilles, et si elle ne nous dérange pas, si elle n’empêche pas un moment de convivialité, ou encore si elle ne nous invite pas à danser, cette musique a une particularité bien précise. Ce lieu, comme vous l’aurez compris par le titre, il s’agit de l’ascenseur. En proposant la très célèbre Muzak, du nom du studio musical ayant proposé le concept même de la musique d’ascenseur pour les premiers appareils mécaniques sortis dans les années 30 afin de détendre les utilisateurs, son utilisation a révélé un tout autre bénéfice bien plus mercantile. Il est affirmé dès les années 80 que la musique lente des ascenseurs, dans les centres commerciaux tout particulièrement, accroît une augmentation des ventes de l’ordre de 30%. Beaucoup d’autres explications ont été également données à l’utilité de la musique d’ascenseur, comme le simple fait de flatter la paresse humaine.

Mais si la musique d’ascenseur est d’un intérêt public et mercantile comme nous venons de le voir, il faut aussi noter que les artistes eux-mêmes et les ascenseurs offrent de très belles histoires, ou des tragédies beaucoup moins réjouissantes. Nous nous rappelons par exemple de cette gifle reçue par Jay-Z en provenance de Solange Knowles. C’était en juillet 2017, et si les caméras de surveillance étaient aux premières loges, Beyoncé était également aux côtés des deux amants dans l’ascenseur. Son mari lui avouera sa tromperie quelques jours plus tard au travers de son nouveau titre, «4:44». Du côté des tragédies, l’une a particulièrement marqué l’Histoire de la musique, la disparition de Prince. C’était le 15 avril 2016 et cette date restera à jamais gravée dans nos mémoires, comme les plus grands tubes de ce virtuose hors norme. Salut l’artiste!

Quand-musique-joue-role-essentiel-consommation-bible-urbaine-01

Monte le son pour la pub

Un domaine où la musique a toute son importance, et dont le volume devient tout à coup plus puissant, c’est la publicité. À la télévision, au cinéma, à la radio, dans la voiture, des les magasins, au bureau, la publicité est absolument partout, elle nous suit, nous pourchasse, et plus terrible encore, elle nous enivre de sa douce voix mélodieuse. Elle hante notre esprit, et cela, bien souvent, contre notre gré. Nous la diabolisons comme nous la fredonnons. Nous la haïssons comme nous la reprenons tous en coeur. La publicité marque nos esprits et détourne magnifiquement les musiques employées. Il est des exemples qui sont notables. Autour des assurances par exemple, il est des tubes repris pour mettre en avant l’offre à la demande, et nous l’imprégner dans la tête pour nous faire oublier l’original. Que penser de «Zéro-traca, zéro-blabla, c’est la MMA» plutôt que «Trop de blabla» de Princess Erika. C’est une abomination qui fait son effet, qu’on le veuille ou non.

Cet exemple autour des assurances n’est qu’un grain de sable sur une plage immense de musiques prônant un bien-être et une sonorité dont on se rappelle pour nous la faire associer, non plus à l’artiste ou au groupe original, mais bien au produit en lui-même. L’une des musiques qui nous a particulièrement marqués, c’est le titre de DiscoBitch pour la Citroën DS3. Mais avant cette utilisation, deux autres titres aux ambiances diverses ont été employés pour mettre en avant le nouveau design de la marque française. Il y a d’abord eu le groupe The Queen Of Stone Age et le titre Smooth Sailing, puis dans un second temps, ça a été le tour de Jérôme Echenoz et son tube «Le chrome et le coton». À chacune de ces ambiances, tout naturellement, c’est une audience et une clientèle qui est visée, avec le titre rock pour présenter la puissance et la robustesse de la DS3, vient ensuite la douceur et le confort de la conduite, pour terminer avec Discobitch pour présenter le bolide comme une chic citadine. Trois musiques, trois ambiances, trois messages différents, pour finalement un seul public visé, vous! Il est des guides qui vous permettent de trouver une publicité et son titre en un rien de temps.

La musique et les films, une collaboration de tout temps

Dans le registre de la musique, il est bien un domaine où elle a toujours été omniprésente, c’est bien au cinéma. Comment pourrait-on regarder un film sans une musique de film. Et dans ce cas précis, nous jugeons très souvent un chef-d’oeuvre par rapport à sa bande sonore, en complément du jeu d’acteur et de la réalisation finie. Hans Zimmer est sans doute l’un des maîtres en la matière, tout comme Ennio Morricone dont on ne cesse de fredonner l’«Ecstasy Of Gold», ou encore Lalo Schifrin, connu surtout pour la célèbre musique du film Dirty Harry, mais aussi une large panoplie de près d’une centaine de titres différents. Alors c’est sûr, la musique a toujours joué un rôle dans le succès d’un film, mais aussi dans sa promotion avec l’effet de la bande-annonce. Et dans ce domaine, les studios n’hésitent pas à employer là aussi des titres très connus du public pour promulguer une certaine ambiance générale à un film qui va sortir. Cela a été le cas avec Suicide Squad sorti en 2016 et par l’emploi du célèbre tube de Queen, «Bohemians Rhapsody». Les images associées à la musique enivrante offrent un assemblage d’extraits totalement déjantés. En voyant cela, nous ne pouvons qu’être attirés par cette sortie prochaine, si l’on aime les films d’action et l’univers des DC Comics. Mais finalement, le film est tout autre, très largement critiqué par la presse et les spectateurs. Suicide Squad ne nous a vendu qu’un joyeux rêve avec une bande-annonce trompeuse, et un message véhiculé par Freddie Mercury. Ce dernier n’aurait sans doute pas été contre un cachet en plus, mais voyant le résultat, il aurait été assez indigné.

Mais les films et les musiques sont également là pour faire vendre des produits. C’est ce que l’on appelle volontiers du placement marketing. Et l’un des produits les plus en vogue au cinéma, avant que la loi Évin ne vienne tout faire capoter, c’est la cigarette. La petite pause clope a toujours bon dos au cinéma, et dans une ambiance musicale calme, détendue, voire dans la convoitise, par une musique plus sensuelle, car la cigarette, ça peut aussi être très sexy, que ce soit chez l’homme ou la femme.La musique, le cinéma et la cigarette a été un trio fonctionnant à la perfection pendant plus d’un demi-siècle. Et encore aujourd’hui pour les productions outre-Atlantique.

Commerces, restaurants, bars et centres d’appels

Il est encore bien des lieux où la musique pourra vous pousser à la consommation sans que vous n’y preniez attention ou que cela génère un comportement inconscient. Si cela est le cas pour les casinos, les ascenseurs, ou encore avec la publicité et les cigarettes, toutes vos boutiques favorites sont soutenues par une ambiance musicale bien précise. Dans la grande majorité des cas, la musique diffusée dans les commerces se trouve être la radio numéro 1, c’est notamment le cas en France avec NRJ, pour tout naturellement attirer la plus vaste clientèle, la radio ne pouvant être numéro 1 pour rien. Mais il est également imaginé des playlists afin de vous pousser à la vente. Et nous pourrions aisément comparer cela avec la montée du chauffage, quelle que soit la saison, dans les clubs ou les restaurants, afin de pousser à la consommation des boissons. Dans les restaurants, la chaleur ne sera pas le seul facteur, puisque le sel et le sucre sont également deux agents desséchant très rapidement la gorge. Ce sont des techniques de marketing, certes peu flatteuses, mais si cela peut faire tourner l’économie, pourquoi s’en priver. Comparons également cela aux arômes diffusés devant les boulangeries, épiceries, ou encore fast food, afin de vous donner envie de rentrer. «Le renard par l’odeur alléché…» ne devient plus que le corbeau dupé.

Mais pour rester dans le registre de la musique, il est un dernier endroit où nous l’entendons souvent, et généralement, elle nous casse les oreilles. C’est celle des opérateurs téléphoniques qui nous mettent en attente. Que ce soit vous qui appelez pour un problème interne ou administratif, ou que ce soit eux qui vous appellent, vous y aurez droit. Le but de cette musique énervante, rendre l’attente interminable. Et pourquoi chercher à vous énerver comme cela? Pour vous faire craquer et que vous acceptiez leur condition, mais que par pitié, cette musique s’arrête. Très souvent, pour vous narguer une dernière petite fois, ils vous la remettent une dizaine de secondes.

Nos recommandations:

Vos commentaires

Revenir au début