3 bonnes raisons de passer une soirée en présence de James Bay à la Place des Arts | Bible urbaine

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3 bonnes raisons de passer une soirée en présence de James Bay à la Place des Arts

3 bonnes raisons de passer une soirée en présence de James Bay à la Place des Arts

Un concert à mettre sur sa check list pour 2019!

Publié le 8 août 2018 par Éric Dumais

Crédit photo : www.facebook.com/jamesbaymusic

C’est lundi, au lendemain de sa prestation acclamée à Osheaga, qu’evenko a annoncé que l’auteur-compositeur britannique avait prévu un arrêt, et non le moindre, à la Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts pour son Electric Light Tour en 2019. Il faut l’avouer à voix basse, les fans étaient déjà au courant, puisqu’il n’a pas su garder le secret plus longtemps lors de sa prestation sur l’île Notre-Dame! Et, il y a probablement, sûrement, assurément plus de trois raisons de passer une douce soirée en compagnie de James Bay, mais voici déjà les raisons pour lesquelles le chanteur de 27 ans nous a solidement conquis depuis la belle époque de Chaos and the Calm.

*Cet article a été commandité par evenko.

Parce qu’il a su conquérir nos cœurs avec sa poésie sensible

En 2015, certains avaient déjà vu le nom James Bay circuler, plusieurs avaient entendu des extraits çà et là sur le web, mais personne n’avait encore idée que le jeune homme âgé d’un quart de siècle, et originaire d’Hertfordshire, en Angleterre, allait être autant aimé sur la scène folk-rock. C’est au mois de mars de la même année qu’il a sorti Chaos and the Calm, un premier album qui a certes répondu aux nombreuses attentes placées en lui suite aux premiers enregistrements que nous avions jusqu’alors entendus. James Bay a enregistré cet album à Nashville en laissant le producteur Jacquire King, qui a travaillé avec Tom Waits, City And Colour et Norah Jones, y mettre sa magic touch. Au final, c’est un enchevêtrement de douze pièces avec une âme bien rock que nous a présenté l’auteur-compositeur, avec des pièces à succès telles que «Craving», «Hold Back the River» et «Let It Go», toutes placées en début d’album. Et chaque fois qu’on réécoute la chanson d’ouverture, on se plaît à fermer les yeux et à rêvasser au son de sa voix: «Walking through the traffic on a Monday / In the town I Grew Up / Shelter from the rain in every doorway / It’s dark and everyone’s numb / Kids are making faces in the bus lane / But nobody looks up / Everyone’s life the same as yesterday / Just like the ticking of clocks».

Parce que son nouvel album Electric Light sonne comme un vent de renouveau (et comme une tonne de briques!)

Presque trois ans jour pour jour, voilà que James Bay s’est métamorphosé en éphèbe, en disant adieu à son éternel chapeau haut de forme, de même qu’à ses longs cheveux fins, au profit d’une coupe dans l’air du temps. Sans oublier une nouvelle énergie qui fait un bien fou à voir et à entendre. Le Britannique s’est visiblement laissé séduire – et ici on extrapole, par la drive et le charisme de BØRNS (où le succès «Electric Love» n’est peut-être pas si étranger que ça au Electric Light de Bay!), à qui il fait penser sur ce plus récent disque. Le premier single «Us», où l’auteur-compositeur a eu le privilège de partager le micro avec la grande Alicia Keys (sur la version single et non l’album complet), montre un homme nouveau, en parfaite maîtrise de son style, avec un son plus funky, plus accrocheur, plus rassembleur. Avec l’excellente «Wasted On Each Other», qui rappelle le côté wild de Feist et The Kills, ainsi qu’«In My Head» et son petit côté Awolnation, on voit que James Bay a exploré, a questionné, a trouvé. Même à l’époque de Chaos and the Calm, on le sentait plus hyperactif qu’un Bon Iver ou James Vincent McMorrow, et avec cet Electric Light, on a la confirmation qu’il aime ça quand ça groove.

Parce que c’est un artiste pertinent qui n’a pas peur de dire les vraies choses

En avril dernier, James Bay accordait une entrevue à La Presse au sujet de la place qu’occupent les femmes dans l’industrie de la musique et j’avoue avoir été en parfait accord avec la position du Britannique, qui affirme «qu’il y a des femmes et des hommes sur la planète et nous devons être ensemble, travailler ensemble, évoluer ensemble». Il a admis que son industrie est trop masculine, injuste et absolument pas égalitaire, que la parité hommes-femmes est toujours un sujet chaud, même en 2018, et que les festivals ont encore du travail à faire avant d’arriver à une sorte d’équilibre acceptable au niveau de leurs programmations. Il a cité l’exemple du festival Glastonbury, en Angleterre, où Florence + the Machine a eu droit à sa vitrine uniquement parce que la tête d’affiche Foo Fighters s’est désistée, même si l’interprète de «Shake It Out» a une feuille de route tout aussi impressionnante, ou presque, que celle de Dave Ghrol et ses musiciens. Bay affirmait, toujours dans cette même entrevue, qu’à ses débuts, aucune fille ne faisait partie de son équipe de tournée, alors qu’aujourd’hui, six ou sept femmes travaillent de pair avec lui. En route vers le progrès, comme on dit. Et, chapeau, James Bay, pour cette prise de position sensée qui te rend d’autant plus pertinent comme artiste!

Pour tout savoir sur le concert montréalais du chanteur anglais James Bay à la Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts le 16 mars 2019, consultez le site d’evenko au www.evenko.ca/james-bay. La mise en vente des billets est prévue le 10 août 2018 à 10h00. C’est un rendez-vous!

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