Entrevue avec Jolène Boily Béliveau, chorégraphe, interprète et étudiante au CASE | Bible urbaine

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Entrevue avec Jolène Boily Béliveau, chorégraphe, interprète et étudiante au CASE

Entrevue avec Jolène Boily Béliveau, chorégraphe, interprète et étudiante au CASE

Artistes… apprenez à vivre de votre art!

Publié le 27 février 2018 par Éric Dumais

Crédit photo : Virginie Dubé-Ménard (Ivy Photo)

Le Carrefour des Arts de la Scène et de l'Entrepreneuriat (Le CASE) invite les artistes qui ont toujours rêvé de vivre pleinement de leur art à s'inscrire à une formation gratuite pour acquérir le savoir-faire nécessaire à la bonne prise en main de leur carrière. Pour la prochaine cohorte, la date limite des inscriptions est prévue pour le 14 mars 2018, et le CASE propose deux formations professionnelles pour aider les artistes à prendre en main leur carrière. Pour vous aider dans vos réflexions, nous avons contacté Jolène Boily Béliveau, chorégraphe et interprète, pour jaser du CASE, de son expérience et de la philosophie de ses enseignants.

«La formation du CASE m’a donné un regain d’énergie et ce fut une bonne chose pour ma carrière. C’est facile de dire que ça ne marche pas quand on ne fait pas les bonnes choses», nous a-t-elle confié, visiblement fière de son expérience au CASE.

Et c’est lors d’une activité de réseautage en formule 5 à 7, au Bain Mathieu, que l’artiste, alors en période de remise en question professionnelle, a entendu parler pour la première fois du CASE. L’incitatif fut assez grand pour qu’elle s’y inscrive en octobre 2017, et c’est ainsi qu’elle a décidé de prendre en main sa carrière en se rendant à Verdun pour une formation de neuf mois à la Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys.

Apprendre à en faire moins, à focusser

«Les artistes, on est très stimulés par plein de choses, mais il faut apprendre à en faire moins, à focusser». Là est la nouvelle devise de Jolène Boily Béliveau, qui semble avoir pris à la lettre les enseignements «du grand orateur» Hubert Mansion, de même que les sages conseils de Robert P. Côté, son enseignant en communication.

Et d’ailleurs, parmi les nombreux modules étudiés au CASE lors de sa formation intitulée Représentation et production artistique, Jolène en a appris largement sur la gestion du temps, le réseautage, l’identité, la gestion de ses contacts professionnels, les calculs financiers, la prospection, et on en passe. Les formations du CASE sont, comme vous pouvez le constater, très complètes, en plus d’être un lieu pour apprendre tout en ayant du plaisir à échanger avec d’autres professionnels de la culture.

À l’entrée du CASE, vous retrouvez une scène, «avec des rideaux noirs, et tout ça. Déjà, c’est inspirant, et tu le vois que ce n’est pas un cours destiné à des personnes qui ne sont pas artistes. On n’a jamais eu de cours magistraux; on est souvent en formule table ronde, avec beaucoup d’interactions entre les artistes, et d’exercices en groupe. C’est très motivant et, des fois, on ne sait pas du tout à quoi nous attendre!» Il règne, dans la cohorte de vingt-deux étudiants au sein de laquelle Jolène fait partie, une dynamique d’intelligence collective qui se dégage entre les enseignants et les étudiants, et cela ajoute au plaisir de s’y retrouver!

«Qui, dans votre réseau, peut appuyer sur ON pour démarrer votre carrière?»

– Hubert Mansion

Bien plus que de simples cours théoriques, Le CASE a permis à Jolène de consolider son identité artistique, de bien cerner son réseau professionnel, de mieux gérer son temps, «c’est essentiel et confrontant!» (rires), d’avoir de l’assurance lors des rencontres clients, sans oublier le travail sur la diction et la façon de parler en public.

Tous les aspects pour une bonne prise en main de sa carrière sont explorés au CASE, et il est arrivé souvent à Jolène de sortir des cours du CASE et d’avoir carrément l’impression «de planer tellement c’était puissant.»

Travailler fort, toujours, malgré les épreuves

Pour Jolène Boily, Béliveau le milieu de la danse est très concurrentiel, et elle doit travailler fort, même après le CASE, pour se frayer un chemin et tenter de faire décoller ses créations.

D’ailleurs, au sein de son spectacle Léthargie collective, où elle est chorégraphe aux côtés de cinq danseurs et interprètes, elle essaie d’évaluer toutes les possibilités afin de propulser sa première oeuvre chorégraphique, qui dénonce les comportements aliénants liés aux nouvelles technologies.

Une chose est sûre, l’étudiante du CASE possède désormais tous les outils pour maîtriser les rouages de son métier et apprendre à mieux connaître son marché. Espérons qu’on tende l’oreille à ce qu’elle souhaite créer comme artiste. On lui souhaite la meilleure des chances pour le futur!

Un dernier mot, avant de conclure?

«Le CASE est un passage, une transformation nécessaire de l’artiste pour continuer d’avancer vers ses objectifs de carrière artistique. C’est un accompagnement riche qui va même au-delà de la sphère artistique. Cette formation amène de réels questionnements fondamentaux en lien avec notre évolution personnelle et sociale. Je recommande ardemment ce plongeon puisqu’il nous permet d’explorer notre intérieur et de cultiver notre force créatrice et d’ainsi ouvrir une porte vers nos aspirations les plus profondes.»

Apprenez à vivre de votre art dès maintenant! Inscrivez-vous à l’une des deux formations offertes par le CASE en consultant leur site web avant le 14 mars 2018, date limite pour vous y inscrire. N’hésitez pas plus longtemps et prenez en main votre carrière. Inscrivez-vous dès maintenant!

*Cet article a été produit en collaboration avec Le CASE.

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