21 pièces de théâtre à voir avant la fin de la saison 2017-2018 | Bible urbaine

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21 pièces de théâtre à voir avant la fin de la saison 2017-2018

21 pièces de théâtre à voir avant la fin de la saison 2017-2018

Il faudrait se dédoubler pour ne rien rater!

Publié le 12 janvier 2018 par Alice Côté Dupuis

Crédit photo : Tous droits réservés

La saison 2017-2018 était si riche – elle traite de sujets pertinents, elle offre des concepts originaux, elle s’inspire d’œuvres marquantes, elle fait entendre des voix majeures, elle met en scène des acteurs de grand talent – qu’il nous était impossible de s’en tenir à une quinzaine de suggestions de pièces à voir. C’est pourquoi, après leur article sur les 18 pièces de théâtre à voir d’ici la fin de l’année 2017, notre chef de section théâtre Alice Côté Dupuis et notre collaborateur Pierre-Alexandre Buisson vous offrent leur palmarès des productions à ne pas manquer durant la seconde moitié de la saison 2017-2018!

Janvier

Là où le sang se mêle – Salle Fred-Barry du Théâtre Denise-Pelletier – du 16 janvier au 3 février 2018

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Le premier spectacle de la compagnie Menuentakuan, Muliats, était présenté en février 2016 dans la salle Fred-Barry du Théâtre Denise-Pelletier, et constituait une surprise de taille. Presque deux ans plus tard, la compagnie récidive avec une autre œuvre racontant l’histoire d’un homme autochtone grandement affecté par sa jeunesse dans un pensionnat catholique, qui trouve son salut dans l’alcool au fond d’une taverne de village. On s’attend à une autre belle surprise, alors qu’on y retrouvera, entre autres, Marco Collin et Mohsen El Gharbi. (PAB)

Texte de Kevin Loring, mise en scène et traduction de Charles Bender

Nyotaimori – Centre du Théâtre d’Aujourd’hui – du 16 janvier au 3 février 2018

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Après l’indiscutable réussite d’Antioche au Théâtre Denise-Pelletier à l’automne, la prolifique Sarah Berthiaume nous offre ici sa première mise en scène, de concert avec son ami Sébastien David. Nyotaimori, c’est la pratique japonaise un peu douteuse qui consiste à manger des sushis étalés sur une femme nue. Et dans cette création qui, dit-on, explore encore plus profondément l’affection de l’auteure pour le réalisme magique, le public aura droit à une réflexion sur l’aliénation du travail, le sort des travailleurs autonomes, et la mondialisation. Des thèmes très ambitieux, qui perdront indubitablement de leur inhumanité sous la loupe de Berthiaume. (PAB)

Texte et co-mise en scène de Sarah Berthiaume, co-mise en scène de Sébastien David

La meute – Théâtre La Licorne – du 16 janvier au 17 février 2018

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La programmation hivernale du Théâtre La Licorne regorge de créations intéressantes, et cette nouvelle mise en scène de Marc Beaupré, quelques instants à peine après l’inoubliable expérience que fut l’Iliade, est pleine de promesses. Écrit par Catherine-Anne Toupin, le texte s’intéresse aux effets pervers de la violence verbale, à l’idée de vengeance, et installe une atmosphère mystérieuse et pleine de suspense. Le huis clos est joué par Guillaume Cyr, Lise Roy et Toupin elle-même. (PAB)

Texte de Catherine-Anne Toupin, mise en scène de Marc Beaupré

Dans la solitude des champs de coton – Usine C – du 23 janvier au 10 février 2018

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Le fabuleux tandem composé de Brigitte Haentjens et Sébastien Ricard s’unit à nouveau, encore avec un texte de Bernard-Marie Koltès, pour une pièce tourmentée présentée dans le confort de l’Usine C. Un dealer et son client, en pleine nuit, s’engagent dans un dialogue qui prend rapidement des détours insoupçonnés, et qui abordera des thèmes tortueux et essentiels. Pour donner la réplique à Ricard, c’est l’omniprésent Hugues Frenette, qu’on a récemment vu à La Licorne dans Filles en liberté, qui a été choisi. (PAB)

Texte de Bernard-Marie Koltès, mise en scène de Brigitte Haentjens

L’homme éléphant – Théâtre du Rideau Vert – du 30 janvier au 3 mars 2018

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Après que Philip Anglim ait créé le rôle à la scène en 1977, que le célèbre David Bowie lui ait aussi prêté ses traits au théâtre, et que John Hurt l’ait personnifié dans une version cinématographique signée David Lynch, voilà que c’est au tour du polyvalent Benoît McGinnis de se plonger dans la peau du mythique John Merrick, un homme atteint du syndrome de Protée, ce qui lui a causé de nombreuses difformités physiques. Véritable phénomène de foire à la fin du 19e siècle, celui qu’on appelait «l’homme éléphant» a servi de cas à étudier dans les cours d’anatomie du chirurgien Frederick Treves, et est très certainement un rôle majeur et un défi de taille pour tout comédien.

Véritable drame historique et psychologique, ce récit inspiré des mémoires du docteur Treves a de quoi fasciner, grâce à la véracité de son histoire et au talent de la distribution réunie pour la porter à nouveau sur scène. (ACD)

Texte de Bernard Pomerance, mise en scène et traduction de Jean Leclerc

Découvrez les pièces à voir en février, mars, avril et mai 2018 à la page suivante!

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