22 pièces de théâtre à voir à l'hiver-printemps 2020 | Bible urbaine

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22 pièces de théâtre à voir à l’hiver-printemps 2020

22 pièces de théâtre à voir à l’hiver-printemps 2020

Sortez vos agendas, il est encore temps d'en profiter!

Publié le 3 février 2020 par Alice Côté Dupuis

Crédit photo : Tous droits réservés (en couverture, «Atteintes à sa vie», à l'Usine C)

Le mois de février a beau avoir déjà débuté, il n'en demeure pas moins qu'il reste une offre théâtrale de grande qualité à aller voir cet hiver et ce printemps à Montréal. Pour que vous puissiez vous empresser d'aller vous procurer des billets, les collaborateurs Pierre-Alexandre Buisson et Alice Côté Dupuis ont recensé le meilleur de l'offre encore à venir pour cette saison 2019-2020: les créations les plus originales, les relectures les plus audacieuses, les satires les plus prometteuses. Il y en a pour tous les goûts, vous n'avez qu'à suivre les guides!

Poisson glissant – Théâtre Aux Écuries – Du 28 janvier au 15 février

Le bonheur est-il une finalité en soi? Est-ce qu’être heureux est le but ultime de l’existence? Les joyeux drilles du Théâtre La moindre des choses, Cédrik Lapratte-Roy et François Ruel-Côté, avec qui nous avons discuté récemment, se sont posé la question, et le résultat prend la forme d’une comédie existentielle. Dans une société obsédée par le bonheur, les employés d’une entreprise vivent des aventures rocambolesques présentées sous la forme de tableaux. Grâce à l’humour irrévérencieux qui transparaît dans chaque production précédente de la jeune troupe, on peut s’attendre à des moments délicieusement absurdes, et probablement quelques larmes d’hilarité. Avec, notamment, Marianne Dansereau et Simon Beaulé-Bulman. (PAB)

Un texte de François Ruel-Côté, avec la collaboration de David Bélanger et Thomas Vachon Croteau. Une mise en scène de Cédrik Lapratte-Roy.

Histoire populaire et sensationnelle – Espace Libre – Du 28 janvier au 8 février

Parfaite occasion d’aller constater en personne la teneur des rénovations qui nous ont privé de l’Espace Libre cet automne, cette première offrande de 2020 au sympathique théâtre du Centre-Sud donne dans le théâtre spéculatif, et se demande à quoi ressemblerait de nos jours le Québec si la Crise d’octobre avait eu une fin différente. Pour faire le portrait de cet univers «où la médiocrité se transmet de génération en génération», ce texte de Gabriel Plante mis en scène par le toujours singulier Félix-Antoine Boutin profitera d’une distribution prometteuse: outre les parents, interprétés par Christian Bégin et Jacques L’Heureux, on retrouvera dans le rôle des enfants Philippe Boutin, Sébastien David et Gabriel Plante lui-même. (PAB)

Un texte de Gabriel Plante, une mise en scène de Félix-Antoine Boutin.

Le problème avec le rose – Maison-Théâtre – 5 au 16 février

La couleur rose est-elle seulement pour les filles? Est-il possible pour une fille de se battre et de sauter dans des flaques? En ouvrant le dialogue dès le plus jeune âge (la pièce vise les 6 à 12 ans) avec les enfants à propos des stéréotypes liés aux genres, de l’impact du regard de la société sur soi et des tensions identitaires, cette pièce permet de combattre les préjugés avec humour. Parfait équilibre entre théâtre et danse, le spectacle utilise parfois les mouvements pour dire ce que les mots ne savent pas raconter, et questionne de façon audacieuse des sujets importants et très actuels. (ACD)

Un texte et une mise en scène d’Érika Tremblay-Roy.

Zoé – Théâtre Denise-Pelletier – du 5 au 29 février

On ne se le cachera pas: on est un peu «vendus» au travail d’Olivier Choinière, et on a toujours hâte de découvrir ses nouvelles créations, quels qu’en soient le sujet et le lieu de diffusion! Nous amenant cette fois-ci dans l’univers de l’éducation et s’intéressant particulièrement à l’enseignement de la philosophie, le dramaturge et metteur en scène suggère l’importance de s’engager dans de vraies et profondes conversations, d’articuler ses arguments et de débattre de sujets complexes. Avec Marc Béland dans le rôle de cet enseignant obligé par une injonction à enseigner toute sa session à une seule étudiante (Zoé Tremblay-Bianco), la pièce promet de poser des questions fondamentales qui auront de quoi faire réfléchir. (ACD)

Un texte et une mise en scène d’Olivier Choinière.

Ceux qui n’existent pas – Maison Théâtre – Du 19 février au 1er mars

Comment aborder avec les enfants la notion de réfugié? Ce texte de Pascal Brullemans nous offre des pistes de réflexion en présentant l’histoire d’une jeune fille qui quitte le tumulte d’une zone de guerre en s’arrachant à son pays, pour se projeter seule sur la route et faire face à moult dangers. Au son du violoncelle de Claude Lamothe, elle apprendra à crier à la face du monde qu’elle existe bel et bien. Les interprètes ne se contenteront pas ici de s’attarder à l’aspect dramatique de l’œuvre, mais offriront aussi maintes acrobaties, à mi-chemin entre la performance théâtrale et circassienne, dans une mise en scène d’Yves Simard. (PAB)

Un texte de Pascal Brullemans, une mise en scène d’Yves Simard.

Les enfants – Théâtre Duceppe – Du 26 février au 28 mars

Les catastrophes nucléaires ont la cote, depuis la série Chernobyl de HBO et la récente fausse alerte ontarienne. Beau hasard, dans ce cas, que la nouvelle direction du Duceppe ait programmé une traduction de Maryse Warda de ce texte de la jeune dramaturge britannique Lucy Kirkwood. En lice pour un Tony Award en 2017, ce drame met en scène un couple à la retraite dont la félicité est compromise par la visite d’une ancienne collègue, et aborde divers enjeux actuels tels que la conscience environnementale, l’héritage des générations précédentes et la famille. (PAB)

Un texte de Lucy Kirkwood, traduit par Maryse Warda, une mise en scène de Marie-Hélène Gendreau.

Tout passera – Théâtre Prospero – Du 3 au 21 mars

Une mise en scène «collective» pilotée par trois dramaturges – Alice Moreault, Noémie O’Farrell et Frédéric Lemay – est une chose peu commune. La démarche est intrigante: à la fois documentaire, pour explorer et nous exposer les angoisses existentielles des créateurs, et fiction, dans des segments où on suit le deuil d’une femme imaginée, l’œuvre porte sur la peur de la finitude. La vie est éphémère, tout comme le théâtre qui l’est encore plus, et le parallèle n’est pas tiré par les cheveux. Célébrer la mort de façon festive? Pourquoi pas! (PAB)

Un texte et une mise en scène d’Alice Moreault, de Noémie O’Farrell et de Frédéric Lemay.

Les trois sœurs – Théâtre du Nouveau Monde – du 3 au 28 mars

Ce texte d’Anton Tchekhov a beau avoir été écrit il y a 120 ans, il résonne aujourd’hui comme s’il datait d’hier, grâce à sa précision dans la façon de cerner et de présenter les désespoirs amoureux, les rêveries, ainsi que le poids du temps et de l’ennui – des thèmes universels et intemporels s’il en est. Revisité cette année par l’efficace metteur en scène René Richard Cyr en mettant de l’avant l’idée du vide généré par l’accomplissement, ce classique russe sera porté par une distribution cinq étoiles, dont Evelyne Brochu, Noémie Godin-Vigneau et Rebecca Vachon dans les rôles principaux, ainsi qu’Émilie Bibeau, Éric Bruneau, Benoît McGinnis et Robert Lalonde, notamment. (ACD)

Un texte d’Anton Tchekhov,  traduit et mis en scène par René Richard Cyr.

Ceux qui se sont évaporés – Centre du Théâtre d’Aujourd’hui – Du 3 au 28 mars

À défaut de disparaître de sa vie d’autrice au talent pétrifiant, la plus que pertinente Rébecca Deraspe a imaginé pour sa nouvelle création le personnage d’Emma, une sorte d’alter ego qui s’évapore sans laisser de traces, commettant une sorte de suicide social et refaisant sa vie ailleurs. On travaille tellement sur notre identité qu’on en devient, en quelque sorte et au bout d’un certain temps, prisonniers. Dans cette pièce mise en scène par Sylvain Bélanger, nous pourrons donc mesurer les impacts d’une disparition, mais aussi des multiples raisons pouvant pousser une personne à tout abandonner pour remettre le compteur de sa vie à zéro. (PAB)

Un texte de Rébecca Déraspe, une mise en scène de Sylvain Bélanger.

Courir l’Amérique – Théâtre de Quat’Sous – Du 3 au 28 mars

De nos jours, le sujet est omniprésent car essentiel. Serge Bouchard et Marie-Christine Lévesque ont écrit ensemble deux superbes livres sur la colonisation de l’Amérique, qui chantonnent les louanges de multiples personnages oubliés par l’Histoire. À la fois une adaptation et un élargissement de ces œuvres, cette pièce collaborative qui ratisse aussi large que notre continent veut «faire apparaître les trous noirs de nos mémoires individuelles et collectives» et comptera, pour ce faire, sur une mise en scène d’Alexandre Castonguay, Patrice Dubois et Soleil Launière. (PAB)

Un texte d’Alexandre CastonguayPatrice Dubois et Soleil Launière, d’après les livres de Serge Bouchard et Marie-Christine Lévesque. Une mise en scène de Patrice Dubois et Soleil Launière.

Mac(Death) – La Chapelle Scènes Contemporaines – Du 9 au 17 mars

Cette messe baroque mélangeant la tragédie la plus dissidente de Shakespeare avec du death metal est déjà brièvement passée par le OFFTA, écorchant au passage quelques tympans non avertis. La malédiction associée à Macbeth prend ici une forme tangible, alors que l’œuvre nous est présentée sous la forme d’un concert métal fragmenté. La lente descente dans la folie du roi d’Écosse est brillamment réimaginée par Jocelyn Pelletier, avec un esthétisme renversant qui joue avec les codes du genre musical, et présentée dans une tonitruance thérapeutique dont les spectateurs pourront se délecter pendant six soirs de mars. (PAB)

Un texte et une mise en scène de Jocelyn Pelletier, d’après Macbeth de Shakespeare.

Atteintes à sa vie – Usine C – Du 24 mars au 4 avril

Philippe Cyr a le vent dans les voiles, après la belle vie scénique qu’a eue sa mise en scène du Brasier et la popularité infatigable de J’aime Hydro. C’est à un texte de Martin Crimp qu’il s’attaque dans cette nouvelle création pour l’Usine C. Pièce inclassable composée de dix-sept tableaux qui sont autant de variations sur le même personnage, une femme sur qui s’acharne le sort – et ses prochains. On chuchote qu’il s’agit du meilleur texte de Crimp, qu’il n’a étonnamment jamais été monté à Montréal, et la distribution qui le défendra comprend entre autres Ève Pressault, Karine Gonthier-Hyndman et Iannicko N’doua. (PAB)

Un texte de Martin Crimp, traduit par Christophe et Michelle Pellet. Une mise en scène de Philippe Cyr.

AlterIndiens – Théâtre Denise-Pelletier – Du 31 mars au 18 avril

Depuis 2015, les créateurs de la compagnie Menuentakuan ont lancé dans l’univers deux productions fort goûteuses: Muliats et Là où le sang se mêle. Leur nouvelle création, adaptée d’un texte de Drew Hayden Taylor, continue après Muliats d’explorer le fossé qui existe bien malgré nous entre les individus de différentes allégeances. Il y est question d’un couple, composé d’un autochtone auteur de science-fiction et d’une intellectuelle juive non pratiquante de quinze ans son aînée, qui reçoit deux couples d’amis pour souper. On nous annonce une sitcom mordante qui nous confrontera à nos propres idées reçues. Avec, notamment, Charles Bender, Violette Chauveau et Marco Collin. (PAB)

Un texte de Drew Hayden Taylor, traduit par Charles Bender. Une mise en scène de Xavier Huard.

Les étés souterrains – Théâtre La Licorne – du 14 avril au 23 mai

On adore la poésie et la façon singulière qu’a Steve Gagnon de témoigner du monde qui l’entoure. On adore aussi l’authenticité, le grand talent et la vérité des émotions véhiculées par la comédienne Guylaine Tremblay. Quand les deux se réunissent dans un spectacle solo mis en scène par l’aussi talentueuse Édith Patenaude, il va donc de soi que c’est un rendez-vous à ne pas manquer. Poignant, ce récit d’une enseignante d’histoire de l’art dont les convictions seront ébranlées par la vie abordera des thèmes universels tels que l’amour et la solitude, et promet d’ébranler autant les spectateurs que son personnage. (ACD)

Un texte de Steve Gagnon, une mise en scène d’Édith Patenaude.

The rise of the BlingBling – Usine C – Du 21 au 25 avril

Combiner les univers délirants de Philippe Boutin et d’Étienne Lepage est un sport dangereux, qui arbore des promesses psychotroniques aux effluves dévergondés. Proposant ici «une relecture pop, tragique et surréaliste autour du personnage mythique de Jésus Christ», les deux complices font appel à des interprètes tels qu’Anne-Marie Cadieux, Anglesh Major, Larissa Corriveau et Sébastien René, et font référence à des codes cinématographiques issus de la série B autant qu’à une mythologie aussi moderne que chimérique. Poésie, humour scatologique et surréalisme: tout est possible quand on se retrouve dans un délire religieux kitsch et festif. (PAB)

Un texte d’Étienne Lepage, une mise en scène de Philippe Boutin.

Mademoiselle Agnès – Théâtre Prospero – du 21 avril au 9 mai

Depuis le jouissif Villa Dolorosa présenté à ESPACE GO en 2013, on a retenu le nom de l’autrice allemande Rebekka Kricheldorf, qui a un talent particulier pour explorer la façon dont les classiques du répertoire théâtral trouvent un écho de nos jours. Se jouant ici du Misanthrope de Molière, la dramaturge a décidé de créer une version toute féminine de cette pièce et d’en faire ressortir une satire contemporaine et incisive du monde de l’art et de la critique, en exposant la faune superficielle et vaniteuse qui y gravite souvent. Avec notamment Éric Bernier et Violette Chauveau pour camper les personnages de cette relecture moderne et déjantée, on mise beaucoup d’espoir dans cette pièce mise en scène par Louis-Karl Tremblay. (ACD)

Un texte de Rebekka Kricheldorf, traduit par Leyla Rabih et Frank Weigand. Une mise en scène de Louis-Karl Tremblay.

Pacific Palisades – Centre du Théâtre d’Aujourd’hui – du 21 avril au 9 mai

D’abord, l’origine du projet est intrigante: un fait divers bien réel – un Américain prétendant être mi-homme, mi-extraterrestre et travailler pour les services secrets américains, est retrouvé mort dans sa voiture, tandis qu’on retrouvait dans son garage des millions de dollars en armes, en munitions et en argent – fascine Guillaume Corbeil, tant et si bien qu’il se rend sur place afin d’enquêter sur cette histoire rocambolesque. Ensuite, la façon de rendre les fruits de sa recherche est audacieuse et originale: c’est non seulement par le biais du regard des femmes qui l’ont connu que l’on découvrira les nombreuses personnalités du fabulateur Jeffey Alan Lash, mais aussi grâce à une seule interprète (Evelyne de la Chenelière, jouant le rôle de Corbeil lui-même) que l’enquête se déploiera, dans un surprenant mélange de thriller, de roadtrip et de théâtre documentaire. (ACD)

Un texte de Guillaume Corbeil, une mise en scène de Florent Siaud.

Fences – Théâtre du Centaur – du 21 avril au 10 mai

Que l’on ait vu ou non le film de 2016 réalisé et interprété par Denzel Washington, il sera intéressant de se rendre au Centaur découvrir cette importante pièce racontant la condition des Noirs en Amérique au XXe siècle. Récipiendaire d’un prix Pulitzer pour son œuvre, August Wilson met le doigt de façon précise sur les émotions et les inquiétudes engendrées par les tensions raciales dans les années 1950. D’une grande vérité, cette pièce mise en scène par Mike Payette mettra en vedette Quincy Armorer et Lucinda Davis. (ACD)

Un texte d’August Wilson, une mise en scène de Mike Payette.

Lysis – Théâtre du Nouveau Monde – Du 21 avril au 16 mai

Il nous serait difficile de trouver le sommeil si nous rations cette adaptation d’Aristophane signée par Fanny Britt et Alexia Bürger, et présentée sur un plateau aussi prestigieux que celui du TNM. Le texte antique de Lysistrata, dans lequel les femmes font «la grève du sexe» pour convaincre les hommes de mettre fin à la guerre, a inspiré beaucoup de féministes, dont la romancière américaine Meg Wolitzer pour son roman-choc The Uncoupling. En actualisant le propos, les deux dramaturges en font une charge contemporaine contre le boy’s club, mise en scène par Lorraine Pintal et interprétée par une quinzaine de comédien.ne.s, parmi lesquels on retrouve France Castel, Mani Soleymanlou, Bénédicte Décary et Olivia Palacci. (PAB)

Un texte de Fanny Britt et Alexia Bürger, d’après un texte d’Aristophane. Une mise en scène de Lorraine Pintal.

Eldorado – Théâtre Le Trident – du 21 avril au 16 mai

La metteuse en scène Marie-Josée Bastien sait impressionner, et on ne saurait passer à côté de ses créations, d’autant plus lorsqu’il s’agit de monter une adaptation d’un roman au sujet plus qu’actuel du Français Laurent Gaudé, récipiendaire d’un Prix Goncourt. Nous plongeant dans le sud de l’Italie et dans les univers de différents personnages s’entrecroisant, la pièce traite d’immigration clandestine. D’un côté, un commandant italien qui sauve la vie de ceux qui sont abandonnés en mer par des passeurs sans scrupule, et de l’autre, deux jeunes d’une même famille qui sont prêts à tout pour se sortir de l’enfer dans lequel ils vivent. Les interprètes Charles-Étienne Beaulne, Hughes Frenette, Leïla Donabelle Kaze et Véronika Makdissi-Warren, entre autres, sauront assurément nous tenir en haleine autant que nous émouvoir. (ACD)

Un texte de Laurent Gaudé, une mise en scène de Marie-Josée Bastien. 

Vania et Sonia et Macha et Spike – Théâtre du Rideau Vert – du 5 mai au 6 juin

Hybride amusant et rafraîchissant entre le répertoire connu de Tchekhov (La mouette, La cerisaie) et Blanche-Neige et les sept nains, cette pièce de l’Américain Christopher Durang s’est mérité le Prix Tony de la meilleure pièce sur Broadway en 2013. La nécessité de prendre sa vie en main, les relations de sororité, l’impact des contes de fées et les petites névroses de la société américaine contemporaine seront des sujets explorés dans cette œuvre caustique et satirique, dont Marc St-Martin signe la mise en scène, avec entre autres Sylvie Léonard, Christian Bégin, Valérie Blais et Anne Casabonne. (ACD)

Un texte de Christopher Durang, traduit par Maryse Warda. Une mise en scène Marc St-Martin.

Siberian Summer – Centre Segal – Du 31 mai au 1er juin

 

Le prolifique dramaturge anglophone Paul Van Dyck a vécu l’expérience ferroviaire du Transsibérien auprès de sa mère et de deux de ses amies, la différence d’âge devenant un puissant moteur pour son inspiration. Il a donc utilisé cet amusant point de départ pour se pencher sur le principe selon lequel on s’assagirait en vieillissant, et le pulvériser gaillardement. Une production qui offre des rôles à la fois comiques et dramatiques à des actrices plus âgées, promettant du même coup un plaisir communicatif aux spectateurs. (PAB)

Un texte de Paul Van Dyck, une mise en scène d’Ellen David.

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