Les pièces de théâtre qui ont marqué notre année 2019 | Bible urbaine

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Les pièces de théâtre qui ont marqué notre année 2019

Les pièces de théâtre qui ont marqué notre année 2019

La crème de l'offre théâtrale à Montréal et Québec!

Publié le 30 décembre 2019 par Alice Côté Dupuis

Crédit photo : Image à la une: «Tous des oiseaux». Photo: Simon Gosselin

En une année, les collaborateurs de Bible urbaine en voient des pièces de théâtre! Que ce soit des pièces en développement, des spectacles qui en étaient à leur première création sur scène, ou encore de grands classiques revisités, ils ont profité des programmations régulières autant que des festivals d’arts de la scène. Bref, ils ont tâché d’être un peu partout pour voir l'essentiel afin d’offrir un aperçu de l’offre théâtrale tant à Montréal qu'à Québec. En quelques extraits, ils vous invitent à replonger avec eux dans les pièces de théâtre qui ont marqué l’année 2019.

À l’hiver

 

«ColoniséEs». Photo: Valérie Remise

«ColoniséÉs», un texte d’Annick Lefebvre et une mise en scène de René Richard Cyr, au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui

En se promenant à travers les époques, prenant comme référence différents moments de la vie du couple formé par Pauline Julien et Gérald Godin, Annick Lefebvre revient sur des évènements qui ont laissé des cicatrices sur la couenne dure du Québec. Le parallèle dressé entre le Printemps érable et la crise d’Octobre est saisissant, mais est aussi fort accablant: l’histoire se répète et on n’en retient pas les leçons. C’est dans une langue vigoureuse et poétique que les vagues de phrases s’échouent sur le public, agissant ici comme un électrochoc, et ailleurs comme un baume au cœur. Les mots de Lefebvre sont plus percutants que jamais, et le bilan qu’elle dresse avec ColoniséEs est lucide et étrangement rassurant. (Pierre-Alexandre Buisson)

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Basse-ville

«Basse-ville». Photo: Vincent Lafrance

«Basse-ville», un texte et une mise en scène de Thomas Gionet-Lavigne, au Théâtre La Licorne

Tout y est: un texte formidable, un trio d’acteurs excellents et en osmose, ainsi qu’une mise en scène simple mais ô combien efficace. On est absorbé dès les premières minutes par ce trio loufoque tout droit sorti de la basse-ville de Québec. C’est au moment où deux amies rêvassent d’une vie meilleure, de soirées au cours desquelles l’alcool coule à flots et de one night stand, qu’un homme, différent cette fois-ci, vient bousculer ce fragile écosystème qui est le leur. Véritable photographie urbaine, cette pièce est brillamment écrite. Le style est vif et maîtrisé. Le rythme, quant à lui, nous captive autant qu’il nous brusque. On y explore notre urbanité, notre solitude, nos rêves de richesse, notre désir de plaire, notre morosité et notre banalité. (Alexandre Provencher)

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Le-Clone-Est-Triste

«Le clone est triste». Photo: Josée Lecompte

«Le clone est triste», un texte d’Olivier Morin et de Guillaume Tremblay, dans une mise en scène d’Olivier Morin, au Théâtre Aux Écuries

Il est difficile de se fatiguer des concepts élaborés par les membres du Théâtre du Futur. L’objet de leur enquête actuelle est Gilles Douillette, un individu élusif qui pourrait très bien être LE DERNIER BOOMER. Olivier Morin et Guillaume Tremblay seraient-ils nos meilleurs satiristes? Le troisième membre de la troupe, Navet Confit, contribue lui aussi au succès de l’entreprise en habillant l’action de ses hilarantes compositions, et les numéros musicaux qui ponctuent l’action sont plus drôles que jamais. Sous nos grands et nombreux rires, il y a beaucoup d’admiration pour l’acuité hallucinante de leur regard sur la société. Le clone est triste aborde des enjeux résolument modernes tels que le clonage et le transhumanisme, et nous les présente dans un emballage désopilant. (Pierre-Alexandre Buisson)

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«Blackbird». Photo: Cath Langlois Photographe

«Blackbird», un texte de David Harrower, dans une mise en scène d’Olivier Lépine, au Théâtre Premier Acte

Faisant écho à la chanson «L’aigle noir» de Barbara, Blackbird porte sur une liaison qu’ont eue Ray, un homme d’une quarantaine d’années, et Una, alors âgée de 12 ans. Quinze ans plus tard, la jeune femme se rend auprès de lui afin de raffiner sa compréhension de ce qui s’est passé entre eux, donnant lieu à une confrontation d’une rare violence. Les corps à corps sont véritables, tendus, ils cambrent les spectateurs-rices sur leur chaise. Una se montre vindicative, elle affecte une assurance, se mesure à Ray; or, certains aveux la font chanceler. Si elle se bute et intime à Ray de reconnaître qu’il a enfreint ses limites personnelles alors qu’elle était enfant, elle admet toutefois la tendresse qu’elle a éprouvée envers lui – envers et contre tout. Devant les faits ainsi exposés, l’auditoire est livré à la confusion, et le public sort de Blackbird chancelant et profondément bouleversé. (Maude Rodrigue)

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LExhibition-©-David-Ospina-3

«L’exhibition». Photo: David Ospina

«L’exhibition», d’Emmanuel Schwartz, Francis La Haye et Benoît Gob, à La Chapelle Scènes Contemporaines

D’emblée, on nous présente la «machine à extraire la pensée», un fantasme tout droit sorti d’un roman de science-fiction; un dispositif qui nous permettra de nous projeter dans le futur. Avec l’aide de la machine, nous plongeons au cœur des doutes et des angoisses du trio, à travers leurs projets, leurs voyages créatifs et leurs dépressions. Les acteurs étalent sans pudeurs leurs doutes et leurs dégoûts, leurs hésitations de créateurs et leur fragilité: on touche à quelque chose de sacré et d’intime, une vulnérabilité assumée. Rarement a-t-on vu une expérimentation plus captivante. La réflexion transcende carrément le commentaire élaboré sur les affres de la création et devient un habile miroir tendu vers le spectateur, une incitation à participer activement à une remise en question globale. (Pierre-Alexandre Buisson)

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Au printemps

 

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«Britannicus». Photo: Yves Renaud

«Britannicus», un texte de Racine, dams une mise en scène de Florent Siaud, au Théâtre du Nouveau Monde

Le sensuel et cruel Néron, dont la vulnérabilité charnelle est éblouissante, est campé par Francis Ducharme. Le comédien manie à merveille l’alexandrin contraignant et se déplace sur scène tel un serpent: à la fois magnétique et dangereux. Il nous faut également souligner la lubrique et redoutable Agrippine (Sylvie Drapeau) et son emprise totale sur la scène. Chaque réplique lancée par la comédienne est violente, brûlante. Un combat psychologique et politique se déploie sur scène alors que les décors hybrides et illuminés font résonner les pensées et les doutes des personnages et rendent l’atmosphère inquiétante. On en sort troublé et avalé par une intrigue qui résonne encore dans le climat politique actuel. (Valérie D’Auteuil)

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«ICI». Photo: Sylvie-Ann Paré

«ICI», un texte et une mise en scène de Gabrielle Lessard, à Espace Libre

Ici est une œuvre de docu-fiction qui nous présente trois personnages fictifs de différentes époques, dont le parcours de vie a été altéré par Radio-Canada. En nous offrant des histoires plus intimes pour accompagner la grande Histoire de notre société d’État, Lessard fait appel à notre sentiment d’appartenance à la culture québécoise, et sa manipulation émotive frappe droit au cœur. On se sent investis par le drame qui se déroule sous nos yeux. Ponctué par la projection d’images d’archives, le constat qu’elle dresse est une lettre d’amour à Radio-Canada, une entité que l’on croit immortelle, mais dont la démocratie informationnelle est menacée, autant par l’omniprésence du web que par la multiplication des coupures financières du gouvernement. Le spectateur ressort de la salle partagé entre la fierté et l’inquiétude, et la mission est accomplie. (Pierre-Alexandre Buisson)

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«La face cachée de la lune». Photo: David Leclerc

«La face cachée de la lune», un texte et une mise en scène de Robert Lepage, au Théâtre Jean-Duceppe

Dix-neuf ans après sa création par Robert Lepage, cette expérience théâtrale hors du commun n’a rien perdu de son inventivité. Yves Jacques doit interpréter différentes personnalités qui demandent des accents et des postures différentes, mais le comédien sait le faire: jamais il ne démontre une hésitation, et toujours il habite l’immensité de la scène de Duceppe sans laisser ressentir de vide ni de solitude. L’attention est toujours réquisitionnée, les yeux, constamment émerveillés. Faisant tantôt éclater de rire le public, tantôt le soufflant devant des prouesses de jeu corporel, le jeu d’Yves Jacques est d’une limpidité incroyable. Lepage montre bien que, même avec relativement peu d’accessoires, si on a beaucoup d’imagination et de créativité, on peut faire de grandes choses. C’est un créateur qui ne se limite pas et qui ose rêver grand. (Alice Côté Dupuis)

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À l’été

 

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«Tous des oiseaux». Crédit photo: Simon Gosselin.

«Tous des oiseaux», un texte et une mise en scène de Wajdi Mouawad, au Théâtre Jean-Duceppe à l’occasion du Festival TransAmériques

Une histoire digne d’un Roméo et Juliette sur fond de conflit israélo-palestinien; une pièce jouée en quatre langues (anglais, arabe, allemand et hébreu): Wajdi Mouawad maîtrise habilement l’un de ses thèmes de prédilection, les origines. Ce serait de génération en génération qu’on inculque l’histoire et qu’on propage la haine. L’une des énigmes fondamentales de la pièce: «Comment devient-on son propre ennemi?». Mouawad sait tenir en haleine son public. Il nous sert un enchâssement d’énigmes savamment orchestrées et une ouverture sur l’autre et sur le monde, à la fois ponctuée d’une réflexion mûrie et aboutie. Jamais on ne questionne la durée de la pièce (4 heures!), car les secrets que portent en eux les personnages nous titillent jusqu’au dénouement. (Edith Malo)

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«Post Humains». Photo: Maxime Robert Lachaîne

«Post Humains», un texte de Dominique Leclerc, dans une mise en scène d’Édith Patenaude, au Carrefour international de théâtre de Québec

Cette pièce de théâtre documentaire nous entraîne sur le terrain du transhumanisme, mouvement fascinant consistant à coupler le corps avec la technologie dans une perspective d’amélioration de l’être humain. Elle agit comme un espace de réflexion éclairée entre les «technophobes» et les «technophiles»; une façon «d’aller de l’avant avec un regard critique». C’est surtout cette plongée dans des réflexions relatives à la mort – inhérente, a-t-on pensé jusqu’à ce stade-ci de l’évolution, à notre condition humaine – qui marque le spectacle d’un sceau d’audace. Les questionnements fusent: par exemple, une quelconque forme, voire une apparence carrément humaine, pourra-t-elle être restituée à partir de données accumulées au sujet d’une personne après le décès de celle-ci? (Maude Rodrigue)

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«SOIFS Matériaux». Photo: Yanick MacDonald

«SOIFS Matériaux», un texte de Marie-Claire Blais, adapté par Denis Marleau, dans une mise en scène de Stéphanie Jasmin et Denis Marleau, à ESPACE GO à l’occasion du FTA

C’est dans les dix œuvres de son cycle de romans Soifs et quelques autres livres que le duo d’UBU compagnie de création a puisé pour créer cette pièce qui respecte l’unicité et les traits distinctifs de l’écriture de Marie-Claire Blais. À l’image de ses romans, chaque personnage prend la parole, déversant le flux de sa pensée, pratiquement sans aucune ponctuation, sans aucun silence. Les tourments de chacun s’entrecroisent, se juxtaposent, se complètent, et ce, dans une langue riche et dense. Les individus sont assoiffés d’une pulsion d’agir contre les atrocités du monde, ayant un urgent besoin d’étancher leur soif de trouver la pureté dans cette noirceur qui inonde notre société. Avec un texte aux thématiques tristement toujours actuelles, des acteurs d’exception, mais surtout par sa mise en scène hors du commun et époustouflante, SOIFS Matériaux est une œuvre complexe, réussie sur tous les points. (Virginie Chauvette)

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«À GO, on criss le feu!». Photo: Jules Bédard

«À GO, on criss le feu», un texte d’Ève Landry, dans une mise en scène de Valery Drapeau, à l’occasion de ZH Festival

À GO, on criss le feu brosse le portrait des générations X-Y-Z avec des propos universels à travers lesquels tout le monde peut se reconnaître. À l’aide d’une écriture où s’entrecroisent girl power et vulnérabilité, la pièce raconte la soif de vivre, le désir d’accomplissement, la succession de soirées festives et de lendemains de veille, mais surtout, l’avant-pendant-après des histoires d’amour qui nous bouleversent, mais nous rendent vivants. Tour à tour, une des âmes écorchées du trio d’amis prend la parole et partage parfois une crainte, parfois une fierté, mais toujours un propos très actuel, livré dans une poésie crue et contemporaine qui nous touche et nous fait rire à la fois. (Virginie Chauvette)

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«M’aimerez-vous pareil? – Une célébration». Photo: gracieuseté Zoé Tremblay-Bianco

«M’aimerez-vous pareil? – Une célébration», un texte et une mise en scène de Zoé Tremblay-Bianco, à l’occasion du ZH Festival

Entremêlant théâtre corporel, danse et performance, ce spectacle, livré en solo par la pétillante créatrice, est parvenu à passer de magnifiques et puissants messages sans qu’un seul mot ne soit prononcé, permettant ainsi aux spectateurs une interprétation très personnelle des fortes images qui leur ont été présentées. Le spectacle s’est avéré être une grande libération de ces poids et complexes dont il fait bon se départir. Comme si le fait de partager ses fardeaux avec les autres, de nous les avouer, nous aidait à nous en libérer. Avec M’aimerez-vous pareil?, la jeune artiste a pleinement réussi à porter des messages percutants tels que l’affirmation, l’acceptation de soi, la désexualisation du corps et le féminisme, tout en nous faisant rire et réfléchir à la fois, le tout dans un univers ludique, sensible, singulier et savamment ficelé, à travers lequel de magnifiques images ont pris vie. (Virginie Chauvette)

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À l’automne

 

«Le cercle de craie caucasien». Photo : Catherine Tétreault

«Le cercle de craie caucasien», un texte de Bertolt Brecht, dans une mise en scène d’Olivier Normand, au Théâtre du Trident

La guerre lève le voile sur divers instincts chez les personnages qui peuplent l’une des pièces les plus marquantes de l’œuvre de Brecht. Ainsi présentée, la complexité inhérente à la situation des réfugiés ancre la pièce dans notre monde contemporain à l’heure des déplacements croissants de populations. En le frottant à l’abrasivité du quotidien des réfugiés, Groucha cultive chez l’héritier du gouverneur une empathie pour le sort des indigents. D’ailleurs, la condition de femme de Groucha la rend aussi particulièrement vulnérable aux menaces qui jalonnent sa route. Au fil de la pièce, on s’étonne de rire, en dépit de l’horreur qui traverse les différents tableaux, et la vaste galerie de personnages est campée par une distribution resplendissante. (Maude Rodrigue)

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Crédit photo : Richard Termine

«Chimpanzé». Photo: Richard Termine

«Chimpanzé», un spectacle de Nick Lehane, au Théâtre Aux Écuries

Cette pièce sans paroles met en scène une marionnette de chimpanzé, presque de taille réelle, manipulée avec virtuosité par des marionnettistes qui parviennent à faire vivre le primate avec un réalisme perturbant. Elle nous confronte à la cruauté que l’humain est capable de faire vivre aux animaux, tout en nous obligeant à nous questionner sur le rapport affectif que nous entretenons avec eux. La sobriété de la scénographie, l’inventivité et l’efficacité derrière la conception du son et de la lumière (qui donnent parfois place à des moments presque cinématographiques), la manipulation de la marionnette, d’une précision inégalée et d’une grande sensibilité, ont su porter à merveille cette histoire touchante qui a réussi à émouvoir aux larmes une grande partie des spectateurs. C’était brillant, sur toute la ligne. (Virginie Chauvette)

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«Les amoureux». Photo: Gunther Gamper

«Les amoureux», un texte de Carlo Goldoni, dans une mise en scène de Catherine Vidal, au Théâtre Denise-Pelletier

Deux cent soixante ans plus tard, le créateur de la comédie italienne moderne, que l’on surnommait le «Molière italien», soulève un propos toujours brûlant d’actualité: qu’est-ce que l’amour? Dans un univers contemporain complètement déjanté, où l’on troque le clavecin pour la musique hip-hop, une joyeuse brigade d’acteurs déglingués prend un plaisir extatique à s’échanger la réplique. La dynamique sur scène est tout simplement euphorisante. Là où Goldoni déviait du genre comique pour insuffler une dose de psychologie à ses personnages, Catherine Vidal, elle, réussit à illustrer la vulnérabilité amoureuse, la mince ligne entre le tolérable et l’insensé, entre la rage et la sensibilité. Le but de Catherine Vidal ici n’est pas de moraliser ou de dénoncer. Même en riant à gorge déployée, on songe à la passion qui, sous ses attributs flamboyants, refuse la raison.  (Edith Malo)

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«ZÉRO». Photo: Jean-François Hétu

«Zéro», un texte et une mise en scène de Mani Soleymanlou, à La Chapelle Scènes Contemporaines

Après huit spectacles en dix ans, Mani Soleymanlou est revenu sur les planches intimes de La Chapelle Scènes Contemporaines, toujours entouré de chaises, toujours obsédé par ses origines et son identité, plus pertinent que jamais, et aussi caustique. ZÉRO, c’est un bilan; un état des choses où l’auteur se questionne, non seulement à propos de sa place dans notre société, mais aussi à propos de l’héritage qu’il lègue à son enfant. Un spectacle dont le texte est finement ciselé, sans en avoir l’air. C’est avec un naturel désarmant que le dramaturge nous déballe cette logorrhée de haute voltige. C’est un show excessivement intelligent qui nous est proposé, où l’emphase n’est pas mise sur un procès du Québec actuel, comme on pourrait le croire si on s’en tient au premier degré, mais plutôt sur les nombreuses contradictions qu’un regard extérieur pourrait déceler dans nos dynamiques sociales. (Pierre-Alexandre Buisson)

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